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Défiscalisation immobilière et investissement locatif, que faut-il savoir ?

Un certain nombre de mesures permettent d’optimiser un investissement locatif, ce qui explique en grande partie son succès ces dernières années. Retour sur les dispositifs de défiscalisation actuels.
Les conseils d’un expert ne sont pas de trop !
Eu égard à la complexité des dispositifs ci-dessous, on comprend vite l’avantage de faire appel à des experts en investissement locatif. En France, le Groupe SR Conseil, avec plus de 40 ans d’expérience, est l’un des plus aptes à vous accompagner pour réussir votre opération, quelle qu’en soit la nature (bail commercial, location en direct, mandat agence, etc.). N’hésitez pas à interroger les experts en LMNP du cabinet SR Conseil sur le site ou par téléphone au 04 80 14 00 28.
Investissement dans l’immobilier neuf, le dispositif Duflot
Entré en vigueur depuis janvier 2013, le dispositif Duflot vient prendre la relève de la loi Scellier. Il permet d’investir dans un logement neuf sans apport tout en bénéficiant d’une assurance décès et invalidité. La réduction d’impôt sur le revenu est un autre avantage notable de cette mesure. Elle s’élève à 18% du prix du bien immobilier réparti sur 9 ans (2% par an). Bénéficier de cette mesure suppose notamment d’acquérir un logement neuf BBC ou RT 2012 d’une valeur inférieure à 300 000 € (dans la limite de 2 acquisitions par an) et de s’engager à le louer nu à titre d’habitation principale durant au moins 9 ans. Le locataire doit respecter des plafonds de ressources sans faire partie de la famille (descendants ou ascendants) du propriétaire et bénéficie d’un loyer plafonné selon l’emplacement géographique du bien immobilier.

Attention, le dispositif Duflot n’a pas que des avantages.


Logements meublés, la Loi Censi-Bouvard

Le principe est à peu de choses près le même pour la loi Censi-Bouvard mais concerne des logements meublés. Disponible jusqu’au 31 décembre 2013, ce dispositif permet de bénéficier d’une réduction d’impôt de 11% sur son bien immobilier d’une valeur maximum de 300 000 €. Cela peut donc représenter une économie de 33 000 € sur 9 ans (durée minimum de location). Un investisseur souhaitant prétendre à ce dispositif ne doit pas percevoir plus de 23 000 euros par an (ou 50% de ses revenus) de revenus locatifs. Là encore, les avantages sont nombreux puisqu’une personne éligible accède à la propriété et réalise des économies d’impôts tout en percevant des loyers de ses locataires.

 

Travaux dans un immeuble ancien
Les propriétaires d’immeubles anciens ont la possibilité de bénéficier d’avantages intéressants via la loi Malraux à condition de mettre leur bien en location par la suite durant au moins 6 ans. Les dépenses de restauration d’un immeuble ancien sont déductibles à hauteur de 30 % si le bien en question se situe dans un quartier ancien dégradé ou en « secteur sauvegardé ». Le montant maximum des travaux s’élève à 100 000€, offrant une réduction d’impôt potentielle de 30 000 €. Le montant plafond est le même pour un immeuble implanté en ZPPAUP (Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager) mais le pourcentage retenu est plus faible (22 %).
Il existe enfin la loi monuments historiques datant de 1913 qui, comme son nom l’indique, permet aux propriétaires bénéficier de déductions d’impôts en cas de rénovation d’un bien à haute valeur architecturale, historique ou artistique. Contrairement à la loi Malraux, il n’existe aucun plafond de dépenses ou d’obligation de louer le bien par la suite.